Bang

Challenging myself

Je parlais dans mon post précédent de ma volonté d'écrire régulièrement. Cette idée m'est venue à la suite de deux constats : les écrivains disent tous que tout commence par une écriture quotidienne, sans pratique de la technique il est inutile de penser progresser.

Je ne suis pas une grande adepte de la lecture des blogs d'écrivains. Pas par manque d'envie, mais plutôt par manque de temps. Pourtant il m'arrive soudainement de passer quelques heures à stalker certains auteurs que j'admire particulièrement. La régularité de leurs articles m'a sauté aux yeux, certains publient même quotidiennement. Pas forcément autour de l'écriture, l'inspiration s'épuise et la redondance s'installe, mais aussi de leur quotidien, de la gestion de leur vie, de leurs passions. Je pense notamment à Kim Harrison et sa faculté à sauter d'une recette de cuisine à l'édition de son dernier roman à ses mangeoires à oiseaux.
A la lecture de ces articles, je ressens à la fois la volonté de tenir le lecteur informé (une sorte de marketing en soit) et le besoin de se tenir à un exercice régulier et différent qu'est l'écriture d'un article de blog.

Ce qui m'amène à la technique.

La lecture du bilan de gabytrompelamor sur l'écriture de sa novela en un weekend m'a montré l'importance des exercices en écriture. Il n'y a pas plus juste comparaison que celle de Murakami de l'écriture et du sport. Je n'ai jamais pratiqué un sport très longuement mais Gaby qui fait de la danse depuis des années rappelle très justement qu'avant de virevolter sur pointes, il faut passer par la barre. Des exercices répétitifs et calibrés qui ont prouvé leur valeur à force de générations de danseurs en herbe. J'ai fait du piano pendant quelques années et je n'imaginais pas commencer mon entrainement sans les rébarbatives gammes. En bref, on ne peut atteindre un bon niveau en quoi que ce soit sans entrainement.

Telle une épiphanie, que nombre d'entre nous connaissent (parfois trop souvent), l'idée m'est apparue comme une évidence. Je n'ai jamais rien publié mais je n'en écris pas mois pour autant. Pour quelle raison ne pourrais-je pas moi aussi me lancer dans l'exercice quotidien du blog ? J'ai déjà un LJ, je ne manque pas de sujets et nous sommes le premier jour de l'année. Il ne m'en fallait pas plus pour me lancer dans cette aventure.

Comme une majorité de personne, je suis mauvaise pour tenir sur la longueur. Dans ma jeunesse j'ai fait de la danse classique, de la sevillane, de l'équitation, de l'escalade, du dessin, du piano, de l'anglais, du tir à l'arc, de la danse du ventre. Je n'ai jamais tenu plus de trois ans sur la continuité. Seule l'écriture est restée constante au fil des ans mais de manière sporadique, sans jamais arriver à la fin d'une correction.
Avec la maturité et le recul, je me rends compte que je n'aime pas être confrontée à l'échec et que je n'ai jamais vraiment fourni d'éfforts pour le surpasser. Toute activité commence par le bonheur de la découverte, la joie de la pratique régulière puis arrivent les difficultés avec le niveau qui augmente, le travail qui doit être fourni pour progresser, l'amertume de la compétition et la piqure à l'ego de ne pas faire partie des "bons". Certaines personnes confronteraient la difficulté et travailleraient dur pour s'améliorer, je considère que si je dois fournir des efforts pour un hobby ce n'est plus amusant du tout. J'ai vécu la même chose dans ma vie professionnelle jusqu'à mon master mais c'est probablement parce que je n'avais pas d'objectif à atteindre. A partir du moment où est apparu un prix à décrocher, un rêve à réaliser, je me suis mise au travail d'arrache pied et c'est encore le cas aujourd'hui.

Mais si j'aime passionnément écrire, c'est beaucoup plus qu'un hobby à mes yeux. C'est un rêve à concrétiser, un sommet à gravir, un fameux objectif à réaliser. Si je prend l'écriture sous cet angle, je me sens capable de fournir les efforts nécessaires pour améliorer la qualité de mes scenarii, mon style et la valeur de mes personnages. Cela passera par des livres techniques à lire, une lecture plus régulière et plus variée, et cette écriture quotidienne.

Une heure, cinq cent mots, tous les jours. Je relève ce challenge.
  • Current Mood: determined déterminé
photo, voyages

Bilan 2014, bienvenue 2015 et résolutions.

Tout d'abord je vous souhaite à tous mes vœux de bonheur pour 2015. Que la santé soit au rendez-vous aussi, c'est important ! Et comme ceux qui passent par là sont surtout des écrivains, que 2015 soit une année productive et riche en publications.

2014 à été pour moi une année riche en évènements, joyeux comme tristes. Beaucoup de choses ont changées et souvent pour le mieux. Mais cette année j'en fais le bilan avec un meme made by yours truly parce que ras la casquette de répondre à 30 questions chaque année, alors que la plupart ne me concernent pas.

Bilan 2014Collapse )
Sur ces belles paroles, je vous laisse à votre nouvelle année. Plein de bisous <3
cours

Bilan du premier trimestre

Je reviens faire un petit tour par ici pour écrire un de mes posts favoris : un bilan. Je ne sais pas pourquoi mais j'apprécie beaucoup revenir sur une période (par écrit) et sortir les points positifs et négatifs, savoir ce que je peux améliorer pour la prochaine fois et ce qui est irréalisable. Vu tout ce que je dois faire cette année encore, je ne manque pas d'occasion ^^'

Le premier trimestre s'est terminé et les conseils de classes sont passés dans mon établissement, c'était donc l'occasion parfaite de vous raconter ma vie puisque je déserte tous les réseaux sociaux depuis quelques mois (par manque de temps plus que d'envie).
Je pense que je peux tout résumer en une phrase : je n'ai pas de vie.
J'ai rêvé de cette année depuis que j'ai commencé ma licence. Indépendance, entrée dans le monde du travail, appartement, vie en ville. Je pensais que je pourrais faire ce que je veux, manger ce dont j'ai envie quand j'en ai envie, finir mes romans en cours, reprendre/continuer le sport, reduire ma PAL, voir mes amis et m'en faire de nouveaux. En bref, profiter de la vie !
La bonne blague...
Indépendance sous entend encore plus de choses à faire au quotidien. Et comme je ne vis qu'avec ma chatte je ne peux pas compter sur elle pour partager les tâches, au contraire elle me rajoute du boulot ^^' (mais je l'aime !). Le fait d'être stagiaire me rajoute 12 journées de formation en plus des 18 heures (temps plein) et une "découverte de l'établissement" (en gros je suis censée rencontrer tous les personnels de l'établissement, visiter d'autres cours et produire une trace). La préparation de cours, les copies et les processus de formation me bouffent tout mon temps libre. Adieu écriture et sport, adieu soirées avec les copains qui considèrent que Béziers c'est trop loin/pas assez intéressant pour me rendre visite, adieu twitter et instagram !
La seule addiction que j'ai conservé c'est le visionnage de séries parce que je corrige les copies ou fais la vaisselle devant. Parfois je me trompe en comptant les points, mais c'est pas grave les élèves adorent que je dise que c'est la faute de GOT ou TWD.
Pour le côté positif ma visite formative s'est bien passée. J'avais un peu un doute au début vu la longueur de la liste des choses à modifier/améliorer mais ma tutrice m'a rassurée car ce sont des choses qu'on attend d'un titulaire. Suis-je en droit de penser que j'ai acquis ce qu'on attend d'un stagiaire ? Champomy !
J'ai un post-it sur le mur devant mon bureau avec mes nouveaux objectifs pour la visite de l'inspectrice : varier les productions des élèves et donc les processus de formation, varier mes démarches et garder le fil conducteur de mon chapitre pour introduire mes TP (en 1S), créer une fiche de suivi des processus de formation pour que les élèves aient une trace de leur évolution. Pas tant que ça au final \o/
En tout cas je dois dire que je suis vraiment épanouie dans mon travail. Certes j'ai une classe difficile et je suis peu intégrée dans l'équipe malgré ma bonne volonté mais quand je vois mes élèves passionnés par le problème, poser des tonnes de questions et réussir aux évaluations je me dis que ça vaut toutes les heures de travail passées. Dernièrement j'ai créé un jeu sérieux sur la spéciation. Tous les élèves ont réussi à retrouver les causes à la fin, même les plus faibles, et ils étaient tous contents d'avoir travaillé en jouant. Yeah me ! :D
Mais je suis quand même contente que Noël arrive pour faire une pause en famille, voir les amis et manger du foie gras avant que le mouvement anti-cruauté nous enlève ça aussi (je ferais un autre post sur la suppresion des dissections de vertébrés quand on en saura plus, promis). Je NEED des vacances !

Dernièrement j'ai appris que j'avais une élève qui écrit de l'héroic fantasy en seconde. Je lui ai parlé de Cocyclics et je l'ai encouragée tout en lui disant qu'il fallait qu'elle bosse aussi. C'est pas parce qu'elle veut aller en L que ses notes en maths peuvent être aussi basses ^^' Quand elle sera prête je l'introduirai au NaNo et à la méthode du flocon. Gniiiii ! j'ai hâte !
Tea

Ce qui devait arriver

J'ai déserté LJ depuis quelques mois. Cela m'arrive régulièrement (soyons honnête ^^) mais cette fois ci c'était de manière consciente. J'ai vécu un début d'année scolaire difficile et je n'étais pas prête à partager tout ça ici. Maintenant, avec le temps, je suis capable de mettre des mots sur ce que je ressens sans éprouver une vive colère ou plonger dans la dépression.

Premièrement j'ai déménagé sur Béziers et j'ai découvert mon nouvel établissement. Jusque là tout est positif. L'équipe et sympa et trés accueillante, l'équipe de direction a changé mais le proviseur adjoint et d'une efficacité à toute épreuve, mes élèves ne sont pas tous des flèches mais ils sont volontaires, c'est le principal. J'ai juste un groupe de seconde (je n'ai les seconde qu'en demi classe) qui se croient encore au collège et qui sont agités. Je déteste ça mais je sévis, puisque c'est ce qu'ils attendent. J'espère réussir à les responsabiliser un peu d'ici la fin de l'année ; les intéresser ça restera de l'ordre de l'utopie.
Je n'ai qu'un seul niveau (1S)  pour lequel je dois faire les cours à partir de rien, j'ai de la chance. Par contre, ma tutrice me laisse me débrouiller avant que nous voyons ensemble ce qui va et ne va pas. Même si elle ne me fait pas tout reprendre comme ma tutrice de l'an dernier, je passe tout de même un temps fou pour préparer un TP et un cours par semaine. Sauf que maintenant j'ai 18h et beaucoup plus de copies à corriger, d'élèves à accompagner, etc... Moi qui pensais reprendre le sport, l'écriture et avoir une vie sociale un peu plus développée cette année, c'est mal parti :/

Mais la plus grosse épreuve était du côté familial. le cancer de mon grand-père, dont les traitements étaient toujours inefficaces, a redoublé d'ardeur. Des métastases étaient apparues au cerveau, le foie avait commencé à montrer des difficultés et mon grand-père a perdu 10kg en trois mois. C'est triste à dire mais il n'avait que la peau sur les os. Et puis du jour au lendemain, il vivait sa vie, réduite à cause de sa faiblesse mais active, et il s'est retrouvé allité. Comme l'hôpital ne gère que les "problèmes graves", il a été hospitalisé à la maison. Ma grand-mère de 80 ans a donc géré les aller venues d'infirmiers, la livraison de matériel et la gestion de mon grand-père de plus en plus diminué seule. Certes ma famille s'est relayé pour la soulager mais elle devait rester sur le qui vive jour et nuit, sachant qu'elle n'est pas formée à gérer des urgences médicales.
Là j'en veux beaucoup à l'oncologue qui était censée gérer cette hospitalisation et qui s'est déchargée de plus en plus sur le médecin traitant sans l'en informer. Il a fallu que je devienne très méchante pour finir par avoir des informations et que l'on me dise qui était en charge. Bien sûr, quand tout est rentré dans l'ordre il était déjà trop tard et mon grand-père souffrait d'une grave déshydratation, alors que cela faisait quatre jours que les infirmiers et moi disions qu'il avait besoin d'être perfusé. Il n'arrivait plus à s'alimenter et tout a été très vite. Il nous a quitté fin septembre après trois semaines de ce qui est presque de l'agonie. Au moins il n'a pas souffert, mais il alternait les phases d'inconscience et de conscience où il comprenait très bien que c'était la fin. Cela a été très dur pour la famille mais je pense que pour lui c'était pour le mieux.
Je ne vais pas rentrer dans les détails pour expliquer le jour et la nuit d'enfer que ma grand-mère et moi avons passé à changer le lit toutes les deux heures avant qu'il n'ait le droit à un lit médicalisé et des couches. Juste que j'ai du mal à entendre que l'on trouve normal qu'une femme de 80 ans et une jeune femme, toutes les deux très frèles, doivent lever un infirme de 70kg d'un lit pour le mettre sur une chaise percée. Mon grand-père avait travaillé et cotisé toute sa vie et il n'a même pas eu le droit de finir ses jours dans une facilitée adaptée. Nous ne regrettons pas du tout de l'avoir gardé à la maison pour ses derniers jours, mais pour le principe je trouve cela immoral.

Je dois vous dire quelques chose, je sais d'où vient le trou de la sécu. Quand mon grand père est décédé nous nous sommes retrouvé avec du matériel médical à la pelle. Médicaments par kilo, lit médicalisé, chaise percée, couches et j'en passe. Rien n'est repris par les pharmacie, ou autres services. Le lit n'avait servi que quelques jours et il devait partir à la poubelle. Il est interdit maintenant d'envoyer des médicaments en Afrique. Serieusement ?! Je suis dégoutée. Tellement dégoutée de ce système pourri jusqu'à l'os.

L'enterrement s'est bien passé, dans la mesure du possible. Le prêtre était un peu naze, mais je m'en fous c'était surtout pour ma grand-mère. Nous avons pu lui dire au revoir une nouvelle fois, beaucoup de gens se sont déplacés et la famille éclatée s'est un peu rapprochée autour de ce moment douloureux. Maintenant il s'agit d'entourer ma grand-mère qui ne conduit pas et qui fait une grosse dépression même si elle reste active. C'est normal, il lui faudra encore plus de temps qu'à nous, mais il ne faut pas la laisser seule.

Maintenant que je commence à mettre cette épreuvre derrière moi, je pense faire mon retour sur LJ et Twitter, petit à petit. Ne comptez pas sur moi pour le NaNo, c'est impossible que je gère ça en plus, mais mon cœur est avec vous. Ainsi que mes pompoms !
A très bientôt <3
  • Current Mood: depressed déprimé
cuisine

Bikini body workout - Première semaine

Comme promis, je vous reviens avec mes impressions sur la première semaine du BBG. Autant j'ai suivi le workout à la lettre, autant je me suis juste inspirée du HELP pour faire des repas sains mais suffisants.

Ce qu'il en estCollapse )

En conclusion, je vais bien sûr continuer le programme. J'ai même hâte d'être demain pour commencer la seconde semaine. Cette fois ce sera en solo puisque ma sœur est en vacances avec ma mère aux Angles, donc je vais essayer de me lever tôt pour suer dés le matin, haha !
Je vous tiens au courant dimanche prochain, mais sinon vous pouvez me suivre au jour le jour sur IG (@healthines) :3
  • Current Mood: cheerful joyeux
cuisine

Changements vers une vie plus saine

Quelle meilleure période pour observer des changements radicaux qu'une période de déménagement. Avec un changement d'environnement il est plus facilement de se tenir à de nouvelles habitudes et d'atteindre certains objectifs. En tout ça m'est plus facile, j'ai déjà testé avec quand je suis partie en Irlande. Je ne vais certes pas déménager tout de suite, sachant que je ne sais pas où je vais travailler l'an prochain (encore quatre jours d'attente) et qu'il faudra ensuite trouver quelque chose de pas trop mal, pas trop cher. Mais j'estime que si la motivation est là il n'y a pas de raison pour ne pas commencer là maintenant.

Depuis mon retour d'Irlande et le début de ma préparation du CAPES j'avais totalement laissé tomber le sport. Et, soyons honnête, je n'ai jamais été une grande sportive. Je marche beaucoup, parce que je n'ai pas de voiture et parce que dans une classe si on occupe pas 100% de l'espace on ne contrôle pas grand chose, mais en dehors de cela autant dire que je passe mon temps vautrée sur le lit. Heureusement, dans ma famille on a toujours mangé sainement et en quantités appropriées ce qui fait que j'ai une silhouette tout à fait acceptable. Mais là encore, ce n'est pas moi qui cuisine donc il arrive souvent que je sois démotivée par des repas répétitifs ou des ingrédients dont je ne raffole pas. Il m'arrive donc certains jours de moins manger et plus tard de grignoter. Pas bien !
Avec l'été, la profusion de fruit et légumes variés et le fait que je sois maitresse de la cuisine parce que maman est en vacances en Sardaigne, j'ai hâte de manger et je ne grignote plus du tout. Je traine sur des blogs de cuisine asiatique, je passe un temps fou sur Instagram à regarder des photos de petits plats et de routine sportive. Ce qui me laisse à penser que j'ai la motivation en moi pour prendre un tournant vers une vie plus saine.

C'est d'ailleurs sur IG que j'ai trouvé une méthode qui fait beaucoup parler (positivement) d'elle en ce moment : le Bikini body guide de Kayla Itsines, une coach sportive australienne. Ce genre de méthode/bouquin me laisse habituellement sceptique mais j'ai été surprise par les photos d'instagrameuses pour qui les transformations physiques étaient évidentes et souvent radicales. Des résultats étaient observables dès la première semaine sur toutes les morphologies. De plus l'entrainement dure 12 semaines, ce qui est une période plutôt réaliste pour obtenir un corps svelte et tonique, et kayla insiste énormément sur le parallèle activité physique et nourriture-hydratation sans préconiser de régimes (surtout pas les fameux régimes sans féculents). Bref, la prof d'SVT en moi commençait à être conquise.
Mon porte monnaie beaucoup moins, puisque chaque ebook (2 pdf en fait) coute 70$ AUD ou le combo 120$ AUD. Aie ! Et que du matériel est nécessaire pour l'entrainement. Ouille ! Mais pas de panique, j'ai réussi à le dénicher sur internet. Je sais que c'est mal et qu'il faut soutenir les gens qui font du bon boulot mais je ne suis pas encore totalement indépendante. Je l'achèterai si je m'avère très satisfaite des résultats.

Présentation détaillée du BBGCollapse )
Je pense publier hebdomadairement mes progrès, mais en friends only vu qu'il y aura des photos avec mon ventre nu ^^ Ca m'aidera à rester motivée, à partager mes difficultés et ce que ça va changer dans ma vie et dans mon corps. Si certaines (ou certains, les excercices sont tout aussi efficaces pour les hommes, c'est juste les proportions de nouriture qui ne sont pas adaptées) veulent se joindre à moi, c'est avec grand plaisir ! Plus on est de fous, plus loin on va dans l'aventure. Je pourrais même vous envoyer les guides. Je ne compte pas me lancer avant le premier lundi d'août puisque je veux me préparer cardiaquement avant donc ça vous laisse le temps de voir venir aussi ;)
  • Current Mood: determined déterminé
Tea

Affectation, la suite.

Le 15 juillet je devais savoir dans quel secteur de l'académie j'étais affectée mais finalement j'ai appris que j'étais dans... l'académie de Montpellier. Chose que je savais depuis au moins deux mois, tu parles d'un suspense inutile ! Enfin, au moins j'ai pas eu la mauvaise surprise d'être envoyée ailleurs. Restons positifs !

Bien sûr, la madame qui devait ouvrir la saisie des vœux d'établissement est partie en vacances pendant cette exacte période, donc il a fallu attendre quelques jours de plus pour avoir la liste définitive des postes réservés pour les stagiaires. So well organised !
Donc au lieu d'une semaine de réflexion et une réunion avec des syndicats, nous avons le weekend et des conseils un peu trop généraux pour faire nos vœux. Sachant que "Compte tenu de la communication tardive de l'affectation académique de certains stagiaires, certains postes restent encore à définir. [...] vous avez la possibilité de modifier vos vœux jusqu'à la fermeture de l'application", il va falloir se connecter régulièrement pour voir si rien n'a changé dans la liste >_>

Pour les vœux, soit classer les vingt établissements par ordre de préférence, j'ai joué stratégique.
Je suis huitième de l'académie en terme de classement et celles qui sont avant moi veulent toutes des postes proches de Montpellier. Je vais les laisser se battre entre elles et j'ai choisi des établissements dans les petits villages de périphérie qui finalement sont proches de ma famille et mes amis. Être loin ne me dérange pas en soit, je sais bien que je vais dégager l'an prochain, mais ne rien avoir à faire ou n'avoir personne à voir me dérangerait beaucoup plus...
Je sais que j'ai mes chances de tomber sur mon ancien collège ou l'ancien collège de mon frère. Ça ne m'arrange pas parce que je n'ai aucune progression pour ces niveaux là, mais il faudra bien s'y mettre un jour. C'est pas comme si j'allais passer mes dix prochaines années en collège, hein ! XD

Bref, je croise les doigts pour que personne ne vole les câbles dans le coin, pour éviter les problèmes de connexion (véridique !). Si rien ne change (blague !) je recevrais mon affectation le 25 juillet par texto. So professional !
TV

L'évasion nécessaire, AKA que ferais-je dans un monde sans TV-shows ?

Lundi on allait chez l'oncologue pour mon grand-père. Toujours des mauvaises nouvelles, le cancer progresse et les traitements ne sont pas efficaces. On tient le coup, on s'attendait pas à autre chose, mais ça fait mal/peur.

Je ne suis pas dans le déni et j'ai beaucoup trop de connaissances dans le domaine pour que ça ne traîne pas dans ma tête H24. Je me connais, j'ai la dépression facile (sûrement un coup des hormones) et avec l'été pourri qu'on se tape j'ai toutes les raisons du monde à rester dans mon lit. Il fallait donc trouver dare dare un moyen de me changer les idées/remonter le moral.

J'avais commencé les corrections de Marène la bonne F.E.E. J'étais bien partie et motivée mais ces nouvelles m'ont coupée en plein élan. Donc je me suis rabattue sur la solution facile (que j'espère temporaire), à savoir glander devant le PC à rattraper mon retard question TV-shows.
Et on peut dire que j'ai de quoi faire ! Entre les saisons à finir (TWD, Hart of Dixie, Hannibal, Justified...) et les nouvelles saisons à commencer (GOT, True blood, Da Vinci's demons, OUAT, Grimm, Defiance, Sherlock, MFMM, Shameless, Vikings, Orphan black, Under the dome...), Betaséries me compte 185 épisodes à visionner. Je vous vois écarquiller les yeux. Oui, je suis une sérievore (je pense qu'on peut parler d'addiction à ce niveau --') et j'ai accumulé beaucoup de retard (présenter un concours ça a tendance à faire ça aux gens).
Et le pire c'est que j'ai pas envie de reprendre certaines séries tout de suite (parce qu'après il faut attendre la suite des mois T_T) donc j'en commence de nouvelles. Hier soir par exemple j'ai lancé le pilot de Orange is the new black et j'ai enchaîné les 8 suivants dans la foulée. Je suis un peu déçue par l'évolution du perso principal donc je vais faire une pause mais dans l'ensemble je suis très satisfaite de la qualité de la série. Je conseille ;)
Bang

Affectation or not affectation ?

Je ne suis pas dans l'éducation nationale depuis un an et je suis déjà ennuyée de l'organisation, de son absence de logique et surtout du manque de considération pour les personnes que nous sommes. Pardon, j'oubliais que pour le rectorat je ne suis qu'un numéro --'

Hier soir je devais savoir mon affectation mais finalement pour les SVT ça ne sera pas avant le 15 juillet. De plus, sinon ça serait trop facile, on ne saura que le secteur de l'académie dans lequel nous serons affectés et il faudra saisir des vœux (de nouveau !!) d'établissement dans ce secteur. Au final on ne saura réellement notre affectation que le 25 juillet, ce qui nous laissera un petit mois pour trouver un logement et s'installer parce que le 25 août commence une formation de pré-rentrée. Moi qui aime faire les choses avec un timing large pour me laisser le temps de réfléchir je suis ravie.
Je ne parle même pas de l'inutilité de cette formation de pré-rentrée puisque nous avons TOUS eu un contrat de minimum six heures l'an dernier et qu'on sait comment ça marche maintenant. C'était peut-être l'année dernière qu'il aurait fallu nous la faire. Je dis ça, je dis rien.

On respire. On ne pense pas au Camp NaNo auquel on aurait pu participer finalement. On profite du soleil et on commence à trier dans la chambre. Zeeeeeeeeeeeeeen.
  • Current Mood: bored ennuyé
Diary, Dear diary

Aaaaand... Done !

Comme la plupart d'entre vous doivent avoir appris la nouvelle par twitter, mes deux années de dur travail se sont terminées par une bonne nouvelle : je suis admise au CAPES de SVT, je vais être stagiaire 18h à la rentrée 2014.

*\o/*  CHAMPOMY ! *\o/*
Si je n'ai pas été particulièrement stressée lors du passage en lui même - probablement parce que la grève de la SNCF avait épuisé toutes mes ressources d'adrénaline et noradrénaline (je suis arrivée 5mn avant l'appel pour le tirage avec ma valise et en courant comme une folle) - j'étais dans un état lamentable dans l'attente des résultats.
J'étais remontée à Paris le 25 juin pour tirer mon numéro de la seconde session avant d'avoir les résultats de la première. Or quand je me suis présentée au lycée Jean de la Fontaine, une affiche nous informait que les résultats seraient finalement affichés avant le tirage vers 17h. Il était 14h...
Boule au ventre. Attente interminable avec les autres candidats/adversaires qui tournent comme des loups en cage. J'ai fait une sorte de crise de coliques comme je n'avais pas fait depuis le CM2, quand je balisais pour les autodictées. Quand, enfin, ils ont affiché les résultats, la masse de monde m'empêchait d'approcher même le panneau. On voyait des gens pleurer (surtout de joie), des gens crier et se serrer dans les bras. Pendant ce temps, moi et mon mètre cinquante, on attendait toujours de pouvoir apercevoir la liste.
Et puis j'ai vu mon nom, mon rang (153/360), j'ai vérifié qu'il y avait bien marqué "sont déclarés admis" en titre. Soulagement. Ventre qui se relâche. Grand sourire parce que je vais pouvoir profiter des deux prochains jours pour visiter Paris et profiter de mon hôtel quatre étoiles plutôt que repasser les oraux. Puis je réalise que ça veut dire que je suis prof (même s'il reste la titularisation), que je vais retrouver des élèves à la rentrée et que je vais quitter le domicile parental et grand-parental. Grosse bouffée de bonheur et tête qui tourne. J'appelle ma mère qui se met à pleurer puis je vais boire un coup avec des inconnus pour fêter notre réussite à tous.

Certains diront que cette session était facile et qu'il aura été donné. Ils peuvent penser ce qu'ils veulent, moi je sais le travail que j'ai fourni pour arriver à ce résultat, tout en passant un M2 et avec un tiers temps sur le terrain. Ils ne viendront pas altérer ma joie.

Maintenant il reste quelques jours à attendre avant l'affectation et puis il faudra trouver un logement, potentiellement un véhicule, faire une tonne de paperasse et de tri, déménager et préparer des cours si je suis en collège. Mais ça va se faire vite et presque avec bonheur tellement je suis motivée. J'attends depuis tellement longtemps d'avoir mon autonomie et mon chez moi que c'est presque dur de me poser pour quelques jours de vraies vacances bien méritées ! XD
  • Current Mood: ecstatic extatique